Submitted by Florie (not verified) on Sat, 08/22/2009 - 20:17.
Naïve
Private domain
Pop-Rock // Electro
De formation classique, ayant étudié en Europe la direction et le chant, Iko (= Laurence Equilbey, qui préfère rester discrète sur ces activités, sans pour autant réclamer l’anonymat) s’est ainsi entourée d’un quatuor de jeunes artistes et producteurs. Personnalité mondialement reconnue de l’électronica (la frange la plus laborantine de la scène techno), le Mexicain Murcof s’empare ainsi avec maestria du « Death And Maiden », tiré de La jeune fille et la mort de Schubert, ainsi que du Lamento Della Ninfa de Monteverdi, leur conférant une aura à la fois moderniste, sombre et spirituelle. Para One, nouvelle figure de l’électro française, se saisit d’un fragment du Requiem de Mozart, de l’allegretto de la Septième Symphonie de Beethoven, ou encore de La Passion selon St Jean de Bach, dans une veine plus fringante, ardente et lumineuse. Emilie Simon marie sa maîtrise des machines, sa voix rêveuse et son timbre parfois insouciant aux textes volontiers tragiques de Didon et Enée de Purcell et d’Après un rêve de Fauré. Et quant au producteur et musicien Marc Collin, il apporte son sens de l’écriture et de l’ornementation pop à La Traviata de Verdi ou aux Indes Galantes, la pièce de Rameau ayant été quant à elle adaptée avec la complicité du duo vocal, Paul et Louise.
Laurence Equilbey suit sa formation à Paris, Vienne et en Scandinavie notamment auprès d'Eric Ericson et de Jorma Panula. En 1991, elle fonde à Paris le Chœur de chambre Accentus avec lequel elle rencontre un succès et un public important. Cet ensemble vocal se consacre à la promotion de la musique a cappella, principalement autour des répertoires allant du début du XVIIIe siècle à la musique contemporaine.
En 1995, elle fonde le Jeune Chœur de Paris qu'elle codirige avec Geoffroy Jourdain, qui devient en 2002 un département supérieur pour jeunes chanteurs au Conservatoire régional de Paris. Elle dirige également depuis 1998, le chœur de l'Opéra de Rouen. Elle est également régulièrement invitée à diriger des phalanges orchestrales, en concert ou à l'opéra.
En 2009, sous le pseudonyme d'Iko, elle est à l'origine du projet « Private domain » qui réunit des musiciens issus du domaine classique et de la musique électronique, comme la chanteuse Émilie Simon. Le spectacle est créé dans la cathédrale Saint-Étienne lors du Printemps de Bourges 2009, avec Rosemary Standley du groupe Moriarty
Prix et distinctions
* 2000 : Personnalité musicale de l'année 2000 par le Syndicat professionnel de la critique dramatique et musicale.
* 2002 : Victoire de la musique classique de l'ensemble vocal de l'année avec Accentus.
* 2003 : Grand Prix de la Presse musicale internationale.
* 2005 : Victoire de la musique classique de l'ensemble vocal de l'année avec Accentus.
* 2008 : Victoire de la musique classique de l'ensemble vocal de l'année avec Accentus.
* 2008 : Chevalier de la Légion d'honneur
Iko, Laurence Equilbey, private domain
Naïve
Private domain
Pop-Rock // Electro
De formation classique, ayant étudié en Europe la direction et le chant, Iko (= Laurence Equilbey, qui préfère rester discrète sur ces activités, sans pour autant réclamer l’anonymat) s’est ainsi entourée d’un quatuor de jeunes artistes et producteurs. Personnalité mondialement reconnue de l’électronica (la frange la plus laborantine de la scène techno), le Mexicain Murcof s’empare ainsi avec maestria du « Death And Maiden », tiré de La jeune fille et la mort de Schubert, ainsi que du Lamento Della Ninfa de Monteverdi, leur conférant une aura à la fois moderniste, sombre et spirituelle. Para One, nouvelle figure de l’électro française, se saisit d’un fragment du Requiem de Mozart, de l’allegretto de la Septième Symphonie de Beethoven, ou encore de La Passion selon St Jean de Bach, dans une veine plus fringante, ardente et lumineuse. Emilie Simon marie sa maîtrise des machines, sa voix rêveuse et son timbre parfois insouciant aux textes volontiers tragiques de Didon et Enée de Purcell et d’Après un rêve de Fauré. Et quant au producteur et musicien Marc Collin, il apporte son sens de l’écriture et de l’ornementation pop à La Traviata de Verdi ou aux Indes Galantes, la pièce de Rameau ayant été quant à elle adaptée avec la complicité du duo vocal, Paul et Louise.
Laurence Equilbey suit sa formation à Paris, Vienne et en Scandinavie notamment auprès d'Eric Ericson et de Jorma Panula. En 1991, elle fonde à Paris le Chœur de chambre Accentus avec lequel elle rencontre un succès et un public important. Cet ensemble vocal se consacre à la promotion de la musique a cappella, principalement autour des répertoires allant du début du XVIIIe siècle à la musique contemporaine.
En 1995, elle fonde le Jeune Chœur de Paris qu'elle codirige avec Geoffroy Jourdain, qui devient en 2002 un département supérieur pour jeunes chanteurs au Conservatoire régional de Paris. Elle dirige également depuis 1998, le chœur de l'Opéra de Rouen. Elle est également régulièrement invitée à diriger des phalanges orchestrales, en concert ou à l'opéra.
En 2009, sous le pseudonyme d'Iko, elle est à l'origine du projet « Private domain » qui réunit des musiciens issus du domaine classique et de la musique électronique, comme la chanteuse Émilie Simon. Le spectacle est créé dans la cathédrale Saint-Étienne lors du Printemps de Bourges 2009, avec Rosemary Standley du groupe Moriarty
Prix et distinctions
* 2000 : Personnalité musicale de l'année 2000 par le Syndicat professionnel de la critique dramatique et musicale.
* 2002 : Victoire de la musique classique de l'ensemble vocal de l'année avec Accentus.
* 2003 : Grand Prix de la Presse musicale internationale.
* 2005 : Victoire de la musique classique de l'ensemble vocal de l'année avec Accentus.
* 2008 : Victoire de la musique classique de l'ensemble vocal de l'année avec Accentus.
* 2008 : Chevalier de la Légion d'honneur